Certains textes ne se montrent qu'à la nuit tombée, furtivement. Essayer ?
Perdu ! Revenez plus tard. Bonne chance.
Gagné ! Vous pouvez lire "Eliott et les envahisseurs" ou "Les yeux de Bastet".
Marie-Anne R.F.
Quand tu vas balayant l’air de ta jupe large
je voudrais devenir le chemin que tu foules
les arbres que tu croises ou le vent qui t’enrobe.
Tu disparais encore, laissant de ton passage
un souvenir brûlant, torture de ton absence.
Je me languis alors, et j’envie le pouvoir
du plus discret des hôtes, présence insignifiante
capable de se poser sur ta peau délicieuse.
Combien je voudrais être ce moustique anodin
pour pouvoir voleter devant ton doux visage
agacer tes oreilles de murmures enflammés
et finir en beauté, au risque de ma vie,
en possédant ta peau, qui en sera marquée !
juin 2025 --- 1 commentaire
Yves 11jun2025 16:08
Le thème imposé "démangeaison" est devenue l'arme amoureuse. J'adore.
Ajouter un commentaire, qui restera privé si vous le souhaitez.
Quand tu vas balayant l’air de ta jupe large
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir
texte de Noëlle à venir !
juin 2025 --- 1 commentaire
Yves 11jun2025 16:12
Le thème imposé "caresse" est adopté sans retenue...
Ajouter un commentaire, qui restera privé si vous le souhaitez.
Quand tu vas, balayant l’air de ta jupe large, le monde alentour change soudain.
Les amis qui fêtaient l'arrivée de l'été dans un parc, l'invité dans l'entrée de ton petit logement ou les visiteurs
dans la grande salle du Musée Granet, tous baissent soudain la voix. Un silence bleuté traverse l'espace. Les sons s'assourdissent
pour laisser s'avancer ta liberté. Les couleurs se font plus pâles. Les flammes d'un barbecue s'apaisent. L'ocre des murs quotidiens
s'atténue et jusqu'aux teintes d'un Cézanne s'endorment.
Parfois, au milieu d'une douzaine de personnes, je suis seul témoin de cette éclipse du monde habituel. À d'autres moments, c'est
tout un groupe de joyeux fétards qui cessent de rire et d'agiter leurs verres, ou des enfants qui ralentissent un instant leurs jeux.
Ce vent magique s'anime, enfle dans l'espace impavide, puis s'éteint doucement. Tu ne laisses pas d'autre trace de ton passage.
Plus tard dans la journée, je croise un chat et sa démarche ondoyante me trouble. Dans le ciel, un nuage prend la forme d'une mince épaule nue
et je reste tête levée, immobile au milieu d'une foule affairée. Au coeur de la nuit, une poutre de chêne craque au-dessus de moi.
Derrière mes paupières closes, jusqu'à l'aube, lentement passe
le frémissement de ton souffle.
avril 2025 --- 1 commentaire
Yves 11jun2025 16:23
Mise en ligne en cours
Ajouter un commentaire, qui restera privé si vous le souhaitez.
11jun2025 16:08